Ils parient encore sur des conditions de travail élémentaires plutôt que sur la qualité de ce cadre de travail pouvant stimuler le travailleur en le motivant par exemple par plus de congés. On le voit ci-dessous : alors que dans n'importe quelle entreprise occidentale l'employé jouirait de ses quatre ou cinq semaines de congés payés annuels des la seconde année selon la loi, au Mexique il doit attendre :
On
est proche, on dépasse à peine le travail continu. Cela couterait si peu cher
d'octroyer plus de congés, surtout etant donne cette maigre productivite !.
Peut-être cette loi sans doute plus progressiste à l'origine a été
bloquée sinon fortement amendée au parlement comme il arrive toujours au
Mexique dans de tels cas.
Alors
bien sur quand il y a des congés même brefs dont tous le monde peut profiter en
même temps comme les trois jours de la "Semana Santa" (Pâques) cela
donne cela...
Enfin pour terminer il n'est pas trop
étonnant que le premier dessin de cet article ait été publié à l'origine sur
Facebook par un homme de droite. Il feint de s'apitoyer sur la condition
ouvrière mais oublie la productivité, les salaires et l'absence quasi-complète
de vacances refusées par un patronat préhistorique... C'est un des
facteurs qui explique aussi la fuite des gens diplomés. Mon co-locataire,
un architecte, qui a etudié à un an à Londres et un an à Helsinki s'en est
rendu compte.
Le Mexique, il ne faut pas se leurrer : c'est un cercle vicieux, il ne s'en sortira jamais. Les promesses des politiques, les désirs sinon la foi de ses fils n'y changeront rien. La seule solution serait un gouvernement très fort, une dictature qui remettrait de l'ordre en demeurant vingt ans, l'espace d'une génération au pouvoir. Et encore à condition que ses membres n'aient pas de liens avec le monde du pouvoir économique et le monde politique. Autant le dire de suite : un leurre !



Très intéressant, le rapport heures de travail et productivité!
RépondreSupprimermerci pour ces infos
Claire
Avec trois semaines de conges payes ce qui ne ferait de mal à personne, qui ne bouleverseraient pas l'economie, ils en seraient au niveau du Chili.Un premier pas.
SupprimerLa qualité du travail laisse bcp à désirer. Aucune conscience professionnelle, des qualification insuffisantes surtout dans le domaine manuel. A mon avis ils n'ont que ce qu'ils méritent.
RépondreSupprimerCecile El Khomeiny