Les bombardements israéliens n'arrêtent pas sur Gaza. Une fois de plus. Que peuvent-ils encore détruire ? Combien de morts ? Même s'il y a eu provocations, quelques roquettes ce n'est pas une raison pour de centaines de morts. Mais voila, c'est Israel alors c'est l'impunite assuree.
Seulement voila, un peu partout, cela défile, les manifs se multiplient et comme on peut s'y attendreet des manifs contre la guerre et pro-Palestine a l'antisémitisme il n'y a qu'un pas que l'ignorance, la bêtise et/ou la méchanceté franchissent vite. A Mexico, toujours loin de la Shoah, on est très relaxe sur le sujet. En commentaire a l'appel a une manifestation contre la guerre je lis sur Facebook :
Daniel : - Antisemite ? (la manif) Ca semble tentant
ou bien encore :
José : - c'est mal d'être antisémite ?
etc...
Mais si en Europe ces mouvements ont une inspiration politique relayée par une partie des jeunesses de banlieues, on ne néglige pas le souvenir ou la connaissance de l'holocauste. Ici c'est complètement différent. A dix mille kilomètres, plus de soixante-dix ans plus tard, le génocide est a peine connu ou demeure très théorique. On mélange tout. La jeunesse est politisée mais d'une manière superficielle, presque a la mode. On suit des tendances. On défile contre les bombardements israéliens sur Gaza mais certains n'hésitent pas a y mêler leur rancoeur, leur racisme, leurs préjugés antisémites. Peu importe s'ils s'ils sont de goche, bardés de diplômes, s'ils sont le "futur du Mexique". L'ignorance, la mesquinerie, la bêtise sont leur lot. Bien sur il y a un vieux fond antisémite au Mexique, même s'il y a peine 30 000 juifs. Certains les accusent de confisquer les richesses et d'exploiter le peuple mexicains, la chanson habituelle.
Pays très catholique, économie en crise ? En partie peut-être, mais une fois encore la démission des intellectuels. Mais cet épisode, et d'autres, illustrent bien le niveau intellectuel d'une partie de l'intelligentsia mexicaine, son absence de culture et son manque de maturité politique. Les lendemains ne sont pas près chanter avec ce genre de types et de réflexions.
Seulement voila, un peu partout, cela défile, les manifs se multiplient et comme on peut s'y attendreet des manifs contre la guerre et pro-Palestine a l'antisémitisme il n'y a qu'un pas que l'ignorance, la bêtise et/ou la méchanceté franchissent vite. A Mexico, toujours loin de la Shoah, on est très relaxe sur le sujet. En commentaire a l'appel a une manifestation contre la guerre je lis sur Facebook :
Daniel : - Antisemite ? (la manif) Ca semble tentant
ou bien encore :
José : - c'est mal d'être antisémite ?
etc...
Mais si en Europe ces mouvements ont une inspiration politique relayée par une partie des jeunesses de banlieues, on ne néglige pas le souvenir ou la connaissance de l'holocauste. Ici c'est complètement différent. A dix mille kilomètres, plus de soixante-dix ans plus tard, le génocide est a peine connu ou demeure très théorique. On mélange tout. La jeunesse est politisée mais d'une manière superficielle, presque a la mode. On suit des tendances. On défile contre les bombardements israéliens sur Gaza mais certains n'hésitent pas a y mêler leur rancoeur, leur racisme, leurs préjugés antisémites. Peu importe s'ils s'ils sont de goche, bardés de diplômes, s'ils sont le "futur du Mexique". L'ignorance, la mesquinerie, la bêtise sont leur lot. Bien sur il y a un vieux fond antisémite au Mexique, même s'il y a peine 30 000 juifs. Certains les accusent de confisquer les richesses et d'exploiter le peuple mexicains, la chanson habituelle.
Pays très catholique, économie en crise ? En partie peut-être, mais une fois encore la démission des intellectuels. Mais cet épisode, et d'autres, illustrent bien le niveau intellectuel d'une partie de l'intelligentsia mexicaine, son absence de culture et son manque de maturité politique. Les lendemains ne sont pas près chanter avec ce genre de types et de réflexions.
Les progressistes mexicains ? Des frustrés qui ne savent pas comment se défouler.
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