"Changer nous-même" ? Et la fête alors ?

Salvador Menchu, un intello de gauche, déclarait ce soit au cours d'un débat télévisé  sur l'avenir du Mexique au sujet de impôts que presque personne ne paie tout en exigent des services à l'européenne  :
"Mais il serait juste que l'on débarrasse de tout cela, çà fait partie du changement qui doit se faire pas seulement pour changer le gouvernement mais pour nous changer nous-mêmes." 
Il m'a fait sourire. Mais maintenant que j'écris ces lignes  à 3 heures du matin parce-que justement une fête des plus bruyantes a démarré voilà une heure, là je ne sourie plus.
Qui va faire changer ces gens? Un pouvoir fort ? Eux-mêmes ? Il ne faut pas rêver: cette tradition du "madrevalismo" (j'menfoutisme y compris social) est trop ancrée dans la mentalité et le mode de vie des mexicains pour qu'elle disparaisse un jour. Qu'en pensent nos intellos ? Ils veulent bien reconnaître le problème, le mal, peut-être à une mais l'envisager sérieusement mieux vaut ne pas y penser !

Il y a des lois bien sur ou à tout le moins des règlements de copropriété. La fête de mon emménagement, un samedi soir, s'est terminée aux environs de une heure du matin.. Le lendemain dans le hall de l'immeuble était affichée une  feuille avec copie d'un article du règlement rappelant que les fêtes devaient se terminer à 11heures en semaine et à deux heures le vendredi et le samedi.  En fait elles commencent  généralement à ce heures-la mais la différence dans ce cas c'est que les gêneurs sont... mexicains et entre cousins... Dans mon cas une fois on n'a pas hésité à venir frapper à onze heures-et-demi.

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