Deux bonnes phrases sur le militantisme avec smartphone/iPod, quand les gens expriment leur sympathie/empathie, pleurent sur une actualité tragique ou condamnent :
- se couper les veines en ligne (cortarse las venas en linea)
- être un Zapata virtuel (ser un Zapata virtual)
Cela fait allusion à tous les agites du smartphone/iPod qui depuis leur salon se donnent ainsi bonne conscience. Bien sur ce sont les derniers à manifester ou même à donner cent pesos (quatre bières) pour la cause. Mais dans une société de pose sinon de show comme la société mexicaine cela fait bien.
L'engagement virtuel est sans doute plus important au Mexique que ailleurs dans la mesure ou toute les franges de la population sont passives sinon résignées. Le mot "action" existe à peine ou ne recouvre que de la démagogie.
Et c'est sur que l'année 2014/2015 (non terminée encore) a fourni aux moins deux excellentes occasions : la disparition des étudiants d'Iguala et le licenciement de Carmen Aristegui, la très bonne journaliste de gauche d'une entreprise de presse de droite (logique.)
PS : ci-dessus le livre de Margarita Padilla, "Le Kit de la lute sur Internet" (Editions Trafiquantes de Sueños, Mexico)
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