Il fait chaud dans le métro de Mexico. Les mêmes rames roulent dix heures
sinon plus (dit-on) et dégagent une chaleur qui peut causer des pointes de température
jusqu'à quarante et un ou quarante-cinq degrés dans certaines stations.
Il faut donc ventiler et même plus si possible. La ville commence a mettre en place un systèmes qui devrait se généraliser : la "nebulisacion" (nébulisation) déjà utilisé en médecine. Il s'agit de projeter de l'air en même temps d l’air et de l’eau.
Dans les couloirs les plus chauds ces ventilateurs, ou plutôt ces nébuliseurs, envoient aux passagers qui s'en écartent pourtant un peu de cette fraîcheur qui fait tant défaut. A trente mètres sous terre l'air frais arrive difficilement mais il semblerait que l'on soit habitué.
Il faut donc ventiler et même plus si possible. La ville commence a mettre en place un systèmes qui devrait se généraliser : la "nebulisacion" (nébulisation) déjà utilisé en médecine. Il s'agit de projeter de l'air en même temps d l’air et de l’eau.
Dans les couloirs les plus chauds ces ventilateurs, ou plutôt ces nébuliseurs, envoient aux passagers qui s'en écartent pourtant un peu de cette fraîcheur qui fait tant défaut. A trente mètres sous terre l'air frais arrive difficilement mais il semblerait que l'on soit habitué.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire