Un "clasico" bon à tout faire




Ce genre de voitures, de camionnettes ici, c'est que l'on appelle un "clasico". Pourquoi ? Tout simplement parce-que c'est un modèle parfait que l'on ne peut améliorer. Humour.
On ne voit pas ces "clasicos" dans le centre-ville mais plutôt dans les quartiers éloignés ou bien comme celui-ci près de chez moi, dans une petite rue bourgeoise.
 

Ce "clasico" héberge un atelier qui répare sur place (éh oui !) aussi bien les poignées de portes, les serrures, les portes collées, les écoulements, les ascenseurs et tout ce qui est sécurité... Ne pas s’émouvoir avec l'impact de balle dans la vitre du chauffeur. C’est uniquement  pour attirer l'attention vers le numéro de téléphone. 



Normalement c'est interdit : un atelier sur la voie publique ce n’est sans doute pas légal. Oui mais voilà : au Mexique tout ce qui n'est pas strictement interdit (et encore) est autorisé. A trois pâtés de maisons, un camion de dépannage squatte un angle de rue ou viennent se refaire une santé des véhicules particuliers, des taxis ou même des minibus de transport en commun à des prix défiant toute concurrence.
C'est un système, ça marche...Ce n'est peut-être pas l'idéal mais on fait avec.

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