Fête de l'indépendance : pas vraiment ça

Pour éviter sans doute les conséquences de débordements éthyliques, le 15 septembre est déclaré "dia seco,"un jour ou l'on ne peut acheter de l'alcool  dans l'après-midi. La plupart des "patriotes" auront donc fait leurs provisions et cela ne touche que les imprévoyants.
Mais cette fois la fête chez les amis, a Iztapalapa, comme d'habitude, le Brooklyn local, ça ne fut pas vraiment pas ça. Au menu pour varier un peu : chicharon (couenne de porc frite, gratons en France), pozole, (bouillon de porc avec mais éclate), salsa mexicana (une sauce avec tomates, oignons et piments hachés finement) et d'autres broutilles du même genre. La cuisine mexicaine n'a jamais été mon truc et comme en plus pour question de santé je suivais un régime strict j'ai dû me contenter de petits pains pour  hamburgers avec jambon de dinde.
 
Morceaux de chicharon  (Couenne de porc frite). (Photo T.d.R.)
 Sans les quelques "traguitos" (petits coups) de téquila  ou "copitas" (petits verres) ou de vodka même noyés, qui m'auraient décoincé, je me suis ennuyé. J’ai peut-être aussi épuisé les charmes de cette ambiance. Je vais essayer de trouver d'autres fêtes, sans doute pas "fresas" (snobs-bourgeoises) je l'espère, et voir comment cela se passe ailleurs. Je viens de rencontrer, Daniel, un céramiste, il connaît beaucoup de monde, c'est très prometteur.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire