Et si l'on parlait d'une légende mexicaine ?


Mes deux évangiles (Chilango et Donde, les grands mensuels de Mexico)  avaient annoncé au début du mois deux représentations exceptionnelles du Ballet National Mexicain à l’occasion de son soixante-dixième anniversaire. Une telle occasion ne se manque sous aucun prétexte et encore moins pour le prix au demeurant très modeste.

(Photo Web T.dR.)



Le Ballet National Mexicain  d’Amelia Rodriguez est-il le premier dans son genre si l’on pense au Ballet National Cubain d’Alicia Gonzalez  par exemple ?  Je le crois.  Le ballet mexicain a  un atout précieux.  Il  s’inspire à la fois de la grande diversité des provinces mexicaines mais aussi des cultures millénaires qui ont rayonné jusqu’à l’arrivée des espagnol. Ce n’est pas rien…

Le spectacle en lui-même ne pouvait laisser personne sur sa faim.  Outre les thèmes préhispaniques, ceux de la révolution, du folklore la troupe a étrenné de nouveaux ballets comme  les "Pécheurs", attrapant dans leurs filets des naïades innocentes curieuses aussi sinon peut-être même amoureuses. 




Très peu d’étrangers, a l’exception... d’une grande famille française avec la grand-mère. Pour ainsi dire pas d’étudiants comme si le ballet était "has been". En fait c’était un mercredi, au théâtre municpal sans doute pour roder le spectacle. Les représentations officielles du soixante anniversaire seront celles de Bellas Artes, l'opéra de Mexico, et celles du palais de Chapultpe, l'ancienne résidence de Maxilien et Charlott. Et la il y aura foule : il faut être vu...

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