Amsterdam : pourquoi ca marche ici ? 2/2

  En fait en France chacun ou chaque groupe agit selon ses intérêts, selon ses envies ou selon sa mentalité. Les maîtres d'écoles et les profs se soucient plus de leurs congés que du niveau scolaire, le lobby des taxis empêche toute augmentation de ses effectifs dérisoires, les cheminots s'accrochent à leurs privilèges au détriment du confort des passagers, les jeunes de banlieues ne se soucient guère du boucan qui empêche de dormir le bourgeois, les cafés ne cessent d'élargir illégalement leurs terrasses, on veut reloger des squatters du monde entier  à l'hôtel ou bien on construit des immeubles sociaux sur des terrains boisés non constructibles (Paris 12ème). Que dire des politiciens et des artistes disposant de somptueux logements sociaux, des minorités ethniques (sic) qui se moquent de s'intégrer et même souvent de parler  français, voilant leur femme et excisant parfois fillettes et adolescentes, autant de règles, de barbarie même, qui n'ont rien à voir avec celles de  la République?


 
A Amsterdam c'est clair : les syndicats sont conscients de l'intérêt général même si cela leur coûte parfois, les jeunes d’où qu’ils soient sont invités à faire silence la nuit, les constructions se font dans la plus stricte légalité, on ne connaît guère la coûteuse démagogie. Quant aux pratiques barbares et a la polygamie elles sont très sévèrement interdites et punies. Il y a plus que de la volonté et des paroles. Il y a aussi des faits.

Les règles d'une société appliquées sans faillir sont la garantie de la réussite de cette société. Ce n'est pas nouveau ni original : c'est le contrat social...



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