C'était le 19 novembre, la veille du jour de la fête de la révolution. Un gars m'avait entendu parlé -avec accent- avec le petit serveur du restau du coin. Il se présente : Ezequiel, quel joli nom ! On papote un peu et puis soudain il m'invite pour la fête de ce soir, une des des plus grandes fêtes mexicaines. J'accepte et sans même me poser de questions. Le soir, au métro Santa Marta, d'autres nous rejoignent et j'apprends que l'on va a Itzapalapa, la plus grande des seize délégations (grands arrondissements) de Mexico mais surtout la plus mal famée. Qu'importe, il est un peu tard pour m'en aller et puis ce n'est pas mon genre, on ne vit qu'une fois alors... Après le métro, c'est le microbus et enfin des petites rues a peine goudronnées qui serpentent pour arriver enfin sur les hauteurs d'Itzapalapa la sulfureuse, un autre Mexico, que l'on soupçonne a peine.
Accueil sympa de la part de César, un prof de biologie, dont la maison a étage a aussi une courette bien utile pour la fête. C'est décoré kitchissime, le bon goût n'étant pas le fort des mexicains. Mais dans son cas, banlieue popu oblige, c'est kitch popu, une vraie caricature : couleurs criarde, photos de famille, diplômes, petits tableaux, souvenirs de voyages envahissent les murs avec quelques fleurs séchées pour agrémenter tout cela.
Accueil sympa de la part de César, un prof de biologie, dont la maison a étage a aussi une courette bien utile pour la fête. C'est décoré kitchissime, le bon goût n'étant pas le fort des mexicains. Mais dans son cas, banlieue popu oblige, c'est kitch popu, une vraie caricature : couleurs criarde, photos de famille, diplômes, petits tableaux, souvenirs de voyages envahissent les murs avec quelques fleurs séchées pour agrémenter tout cela.

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