Ce qui m'intéressait a San Luis Potosi, c'était bien sur la ballade a Real de Catorce, la ville fantôme, une ancienne ville minière abandonnée vers le début du siècle après avoir connu des heures de gloire. C'est la que l'on extrayait une grande partie de l'or et de l'argent du Mexique colonial. Les gisements ont commence a s'épuiser et la ville a été vite abandonnée.
Des ruines de l'époque, il n'y en plus trop car si l'on garde les murets on peut construit dessus.
On peut visiter l'église et voir les les centaines d'ex-votos à Panchito (Saint François d'Assise). On n'oublie pas le cimetière, l'arène et l'enceinte pour les combats de coqs.
Hélas début Octobre à Real de Catorce, c'est la fête de Saint François d'Assise, ou plutôt un festival d'une dizaine de jours, On y vient de partout, la ville est envahie, trouver ou dormir n'est pas facile. Finalement j'aboutis dans un petit hôtel ou des familles entières dorment dans chaque chambre. Nous sommes a 2300 mètres d'altitude et il faut s'abriter : la nuit il gèle presque.
L'Hôtel des Quatre-Vents / El Hotel de los Cuatro Vientos
Du coup Real de Catorce n'a plus rien d' une ville fantôme, c'est une gigantesque kermesse comme seuls les mexicains savent faire. Pour l'ambiance de rêve attendue il faudra revenir. L'ambiance c'est plutôt : "achetez mon anti-hémorroïdaire !" ou "tout à un peso!" ou "maman, je veux encore un gâteau."
L'Hôtel des Quatre-Vents / El Hotel de los Cuatro Vientos
Du coup Real de Catorce n'a plus rien d' une ville fantôme, c'est une gigantesque kermesse comme seuls les mexicains savent faire. Pour l'ambiance de rêve attendue il faudra revenir. L'ambiance c'est plutôt : "achetez mon anti-hémorroïdaire !" ou "tout à un peso!" ou "maman, je veux encore un gâteau."
La foule bouscule, emplit les quelques rues et se demande comment dépenser ses quelques économies, Partout une musique criarde, des effluves de cuisine, les rires, les interpellation, c'est la fête au village.
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