REAL DE CATORCE 2/2














 
Petits avocats dont on peut même manger la peau. Aguacates criollos de que se comen hasta la piel.


Le samedi soir vers minuit, en sortant de la cantina ou un groupe de musique mettait l'ambiance, au bout de quelques mètres je me trouve face a une authentique pastourelle sur le parvis de l'église, ce spectacle pour aider a l'évangélisation des indigènes. Populaire, authentique, a la fois drôle et émouvant.
(On verra plus haut un remake moderne et satyrique de ce genre de spectacles toujours populaires au Mexique.)

 Il est temps de revenir a l'hôtel pour dormir, oui mais voici la musique de la cantina s'est déchainée pour d'arrêter jusqu'à deux ou trois heures du matin pour se réveiller un long concert de tambours a partir de cinq heures du matin.  J'avais prévu de visiter les mines aux alentours et la colline sacrée des Huichols, soit en jeep soit avec a cheval ce que j'avais choisi.


 Pas de chance,  Kike le guide, sans doute encore dans les vapeurs d'alcool, n'est pas venu !   Après l'avoir attendu une heure, il  était trop tard pour prendre une jeep, mais pas pour repartir à San Luis Potosi ! En colère, dépité,je n'avais plus qu'a laisser la tasse souvenir que j'avais achetée a un gamin au coin d'une ruelle.

                                                                   (Photo Tdr)
 Pour partir il faut retraverser le tunnel de l'Ogarrio. Deux kilomètres en carriole car  tout ce qui est moteur est interdit. On est entassé a dix-onze sur une carriole de six, le cheval se traine, il n'a pas arrêté depuis une semaine. Finalement on arrive a la lumière. Direction Matehuila, San Luis ou m'attend mon pote Oscar pour un chocolat de consolation !

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