Aimer. boire et chanter, version afro/mexicaine

Soirée mélopées et tams-tams la soirée du weekend chez mon voisin. Plutôt bon signe la diversité culturelle...

Deux heures du matin, les invites  rient, crient, chantent  pour accompagner les tams-tams. Le Mexique peut-il se sauver avec si peu d'esprit communautaire, si peu de respect pour autrui ? Je ne le croix pas. La devise de Benito Juarez, le Père de la Patrie : « Le respect d’autrui c’est la paix » est une fiction, on en parle mais on l’applique jamais, plus personne n’y croit sauf peut-être les écoliers auxquels on bourre le crane. En parler serait mal vu, on ne comprendrait pas de quoi il s'agit.  



Le plus triste c'est que ce sont des gens des cadres ou des professions libérales, ceux qui sont en charge du pays. Alors qu'espérer des humbles ? Tout cela c'est dans la devise officieuse mexicaine "Todo se puede, no pasa nada."(Tout est possible et il ne se  passera rien." On fait ce qu'on veut, peu importe l'autre. Alors comment prétendre vouloir le bonheur du pays dans ces conditions, si on l'ignore…?  


En allant me coucher la musique jouait  toujours les mêmes rythmes exotiques, sans doute jusqu'au milieu de  la  nuit. Avant de  reprendre vers 9 heures  de s'arrêter pour de bon vers midi.

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