Pauvre électricien, pauvre régime. En
allant vers le marché de Mixcoac pour déposer mes tennis chez le cordonnier je vois un jeune gars dressant une échelle contre un poteau
électrique. Un de ces poteaux électriques ou sont reliés une cinquantaine de
câbles puisque ici par manque de ressources ou par crainte de tremblements de terre on n’enterre
pas les câbles. Dans de nombreux quartiers il y a des abus et de nombreux câbles
sont rattachés clandestinement aux câbles de la ville et pompent l'énergie gratuitement.
Plus le quartier est pauvre, plus c'est le cas. La ville prend des mesures mais
symboliquement car ce serait s'attaquer aux quartiers populaires qui sont son électorat
et ou règnent les maffias. Ces noeuds de cables ou l'on vole l'elecrticite portent le nom sympa de "diablos" ou "diablitos".
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| Noeud de cables à Delhi |
Rapidement
le jeune gars grimpe l'échelle et la main nue il commence à couper des câbles
avec des petites pinces. De l'autre main il tient un Smartphone vert avec lequel
il communique. Son chef pour des instructions ou sa petite amie pour des mots
d'amour ? Je


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