Il hait l'impérialisme mais.../ Odia el imperialismo pero...

 C'est quelque chose d'assez commun : la gauche, ici le chairo, prototype caricatural de la nouvelle mexicaine, condamne l'impérialisme mais évoque avec fierté l'empire aztèque.

(Il hait l'impérialisme mais se souvient avec fierté de l'empire aztèque)
On pourrait aussi ajouter que  beaucoup regrettent l'époque ou la Nouvelle Espagne contrôlait un bonne partie de Amérique du nord sauf la Nouvelle Angleterre, le Canada et une immense partie de la Louisiane française.


Beaucoup regrettent aussi l'époque du Mexique indépendant qui a perdu ensuite les 2/3 tiers de son territoire à la suite d'une guerre malheureuse contre les Etat-Unis en 1846-1848. C'était inévitable un jour ou l'autre : un gouvernement central mexicain trop éloigné et trop faible ne pouvait prétendre contrôler longtemps des territoires presque inhabités a des milliers de kilomètres. Ces territoires étaient indispensables pour le "lebensraum", l'espace vital américain qui s'apprêtait à recevoir à recevoir des colons tous protestants et avides de bien-etre.  La grand plaie ouverte de l'histoire du Mexique, un tabou absolu dont il est interdit de parler.

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