Finalement on arrive au "huerto" de Nico. Il ne tient plus
en place. Un "huerto" ? C'est pas plutôt une "huerta" (comme à Valence ) ?
Pas de réponse... Il ouvre une petite barrière symbolique et nous voilà
devant une bande de terrain d'environ vingt mètres sur six perpendiculaire à un canal.
Le terrain est divisé en petits rectangles,
chacun
avec une culture différente. Les salades, de petites scaroles, on bien
poussé
et sont presque sur le point de fleurir, de se perdre. Accroupi a côté
de
petites pousses Nico m'explique le principe. Les graines sont enterrées
dans
cette terre si riche et humide et recouvertes de plastique pour germer
avec la
chaleur.
Au bout de quelques jours les premières pousses apparaissent et
c'est
le moment de la transplantation.
En moins de trois mois, les scaroles sont bonnes à servir. Les oignons également, les courges et les choux en quatre mois et ainsi de suite. Les herbes aromatiques se laissent cueillir en moins de trois semaines.
En moins de trois mois, les scaroles
sont
bonnes à servir. Les
oignons également, les courges en quatre
mois et ainsi de suite.
Les herbes aromatiques se laissent cueillir en moins de trois semaines Nico insiste beaucoup sur l'absence d'engrais, même écologique, le respect de l'environnement.
Mon ami se lamente à cause de l'essence utilisée par le dragueur pour curer le fonds du canal et en élaguer les abords en même temps.
Bien sûr il ne vient qu'une fois par mois, mais c'est presque encore de trop... Qui le ferait sinon, petits rigolos?
Mais s'il y a parfois un véritable écolo-business, ici ce n'est pas le cas. A cinq pesos la salade, Nico et son associé seraient obligés de les manger pour survivre. Au moment de nous séparer il m'en offre cinq. Je proteste à peine pour la forme et sans regret : elles étaient excellentes. D'accord : la scarole ce n'est pas aztèque mais on ne va pas chipotle (r).
En moins de trois mois, les scaroles sont bonnes à servir. Les oignons également, les courges et les choux en quatre mois et ainsi de suite. Les herbes aromatiques se laissent cueillir en moins de trois semaines.
mois et ainsi de suite.
Les herbes aromatiques se laissent cueillir en moins de trois semaines Nico insiste beaucoup sur l'absence d'engrais, même écologique, le respect de l'environnement.
Mon ami se lamente à cause de l'essence utilisée par le dragueur pour curer le fonds du canal et en élaguer les abords en même temps.
Bien sûr il ne vient qu'une fois par mois, mais c'est presque encore de trop... Qui le ferait sinon, petits rigolos?
Mais s'il y a parfois un véritable écolo-business, ici ce n'est pas le cas. A cinq pesos la salade, Nico et son associé seraient obligés de les manger pour survivre. Au moment de nous séparer il m'en offre cinq. Je proteste à peine pour la forme et sans regret : elles étaient excellentes. D'accord : la scarole ce n'est pas aztèque mais on ne va pas chipotle (r).
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