Peugeot : les expatriés "s'en tapent"

  Les expatriés se divisent en deux groupes : ceux qui ont cherché, trouvé  une bonne occasion de s'en aller et ont décidé de la saisir et les autres, les plus ou moins paumés-désespérés. Les rentiers et les retraités sont assimilables au premier groupe, les couples-mixtes se répartissent entre les deux.

Expatriés : la pause-café (TDR)
Ces gens-là -j’en suis- sont partis parce-que la France ne leur offrait pas ce qu’ils voulaient dans un plusieurs domaines : tranquillité économique, épanouissement, désir d'un autre cadre de vie, plus motivant, et savoir ce qui se passe et comment ça se passe ailleurs.
La métropole, sa violence, ses licenciements, la morosité ambiante, le froid, c'est loin, et même très loin. On peut protester, sauver la face en public et même répartir nos votes, pour ceux qui votent encore, il n'en demeure pas moins que sous le soleil, avec une qualité de vie impensable en France, on se dit que l'on a fait le bon  choix, et dommage pour les autres. Sinon Maman Gâteau leur tend les bras.
Patrick, un copain virtuel, de Mérida m'écrit : "nous les expatriés, on s’en tape" (s.e de tout cela.) Un peu dur  mais vrai.

1 commentaire:

  1. Salut : bien vu, que ceux qui pensent le contraire lèvent la main.
    Personne ? Évidemment.
    On est tous des Patricks, lol
    Si ça te dit, on se voit quand je reviens (pour six mois) au DF en janvier.
    Malo

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