Cette question était l'une de celles proposées en philosophie lors du dernier baccalauréat. Je la trouve particulièrement intéressante et je voudrais en parler même si elle concerne moins le Mexique que la France
En fait la question posée aux étudiants reflète une préoccupation majeure de la France d'aujourd'hui. Faut-il prôner l'égalité des droits malgré les différences ? Et si certaines de ces différences prônent l'absence d'égalité, même non officiellement, entre l'homme et la femme par exemple et à un degré plus ou moins affirmé, que faire ? La liberté est alors certainement menacée en tolérant tout au nom au nom de l’égalité. La liberté individuelle est menacée au nom de la liberté des communautés. On est dans le communautarisme....
Il vaut mieux alors établir que la liberté de tous ne peut être assurée que par les limites de la liberté individuelle. On en revient d'une certaine manière à la fameuse phrase de Benito Juarez, le grand héros mexicain :"el respeto al derecho ajeno es la paz*". Oui au droit d'autrui c'est la condition mais... à condition que ce droit ne gêne pas le droit de la collectivité et de ses membres. On espérait que l'époque où une telle question se posait était révolue. Il n'en est rien, l'actualité nous le rappelle tristement.
Ce sujet est aussi une confrontation mouchetée entre deux points de vues. Entre les politiquement corrects et les autres. Ces derniers qui pensent la liberté est menacée par l’égalité, vont être pris a partie par les politiquement corrects qui pensent le contraire : aucune différence ne saurait menacer la liberté. Mais paradoxalement, ces gens menacent justement la liberté de ceux qui pensent différemment. Dans le cas présent leur zèle égalitariste n’autorise pas la différence. Pour ma part ce n'est pas acceptable. Cette liberté artificielle et contraignante est tout sauf une authentique liberté.
*"le respect du droit d'autrui c'est la paix".
En fait la question posée aux étudiants reflète une préoccupation majeure de la France d'aujourd'hui. Faut-il prôner l'égalité des droits malgré les différences ? Et si certaines de ces différences prônent l'absence d'égalité, même non officiellement, entre l'homme et la femme par exemple et à un degré plus ou moins affirmé, que faire ? La liberté est alors certainement menacée en tolérant tout au nom au nom de l’égalité. La liberté individuelle est menacée au nom de la liberté des communautés. On est dans le communautarisme....
Il vaut mieux alors établir que la liberté de tous ne peut être assurée que par les limites de la liberté individuelle. On en revient d'une certaine manière à la fameuse phrase de Benito Juarez, le grand héros mexicain :"el respeto al derecho ajeno es la paz*". Oui au droit d'autrui c'est la condition mais... à condition que ce droit ne gêne pas le droit de la collectivité et de ses membres. On espérait que l'époque où une telle question se posait était révolue. Il n'en est rien, l'actualité nous le rappelle tristement.
Ce sujet est aussi une confrontation mouchetée entre deux points de vues. Entre les politiquement corrects et les autres. Ces derniers qui pensent la liberté est menacée par l’égalité, vont être pris a partie par les politiquement corrects qui pensent le contraire : aucune différence ne saurait menacer la liberté. Mais paradoxalement, ces gens menacent justement la liberté de ceux qui pensent différemment. Dans le cas présent leur zèle égalitariste n’autorise pas la différence. Pour ma part ce n'est pas acceptable. Cette liberté artificielle et contraignante est tout sauf une authentique liberté.
*"le respect du droit d'autrui c'est la paix".
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